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De Humanumerique
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notes de brouillon en cours de co-réflexion ...

Le concept de discipline humanumérique a vu le jour lors de la préparation d'un projet de thèse en humanités numériques d'un pionnier des NTICS [1] .

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  1. JFC Morfin, Montpellier. Fondateur (1978) du secrétariat INTLNET d'aide au déploiement de l'IPSS, prédécesseur de l'internet (par les opérateurs internationaux publics, sous la technologie Tymnet dont il était responsable des services étendus).


Cette intellipage a pour propos d'introduire quelques une des émergences problématiques soutenant la conjecture humanumérique.



Humanumérités numériques

Elle est apparue comme une bifurcation imprédicative, des humanités numériques étudiant l'évolution de leur propre mnème :

  • rassembler les véritables histoires et trajectoires de leurs technologies nouvelles, évaluer leurs dettes techniques et sonder possibles biais : alors que l'histoire récente et actuelle de leur propre prolifération ethnotechnopratique, domaines incertains ;
  • considérer les possibles nés de ce mnème et de ses expertises lors même que le comportement humanumérique est déjà devenu banal et courant,
  • l'augmentation et l'évolution de leurs moyens inscrits à ce mnème et les comprendre qui semblent résulter de leurs transdisciplinarité générale, complexité profonde, et nature étendue des modes de ses nouveaux raisonnements.

Les humanités numériques en sont venues à étudier les "humanumérités numériques" où ses condisciplines et les pratiques humaines et scientifiques sont déjà entrées et à considérer la dynamique de ses nouveaux besoins sans savoir qui va y répondre et ainsi soutenir le cycle de leur développement.


Science, Savoir et Sapience


L'effet déclencheur, qui a retardé le projet d'un an, a été la réalisation que - faute d'une introduction en phase avec la nature du quotidien de plus en plus uniformément vécu - la théorie de l'information et de la communication demeurait la référence académique sans préoccupation de son intégration interdisciplinaire, par exemple au sein de sa partie la plus basse qui est celle du traitement du signal.

Alors que c'est son positionnement scientifique et ses conséquences sur son implémentation technologique qui paraissant à l'origine des nombreuses tentatives actuelles d'architectonique philosophiques [1], normatives et politiques de de réajustement théorique nomologique [2] face à ce que l'on peut appeler la "SX", l'expérience sociétale et l'approfondissement sapiensique [3].

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  1. par exemple, la question de l'ouverture de la clôture causale, l'expansion de l'univers, les raisonnements réticulaires ...
  2. Ceci se traduit dans la pratique par les résolutions du Sommet Mondial pour une Société de l'Information (2003-2005) "people centered, à dimension humaine, centrada en la persona", le "Paradigme moderne de normalisation" - RFC 6852 par l'IEEE, l'IAB, l'IETF, l'ISOC et le W3C, les conclusions annuelles du Forum pour la Gouvernance de l'Internet, dont celles de la tenue 2019 au siège de l'UNESCO, en présence du SG des NU et du Président français, qui s'oriente vers une réglementation de l'internet faute d'en obtenir une impossible neutralité.
  3. sapience : le commun de ses savoirs partagés scientifiquement étayés, raisonnablement confrontés, éthiquement validés, et consensuellement agrées sur lesquels l'homme bâtit sa philosophie, sa technosophie et son écologie


Différence entre humanités numériques et humanumérique


Wikipedia décrit bien la nature humaniste des "humanités numériques" universitaires. La visée humanumériste est différente. Il s'agit ici d'anthropologie étendue : comment se comporte ce qu'elle identifie comme le "capax humain" face au besoin physique, biologique, intellectuel, sentimental, culturel et technologique pour sa société de s'adapter (et de s'adapter à ses propres adaptations) à la complexité profonde de la réalité que nous découvrons depuis Poincaré.

Ce besoin est à la fois scientifique, diktyologique (l'"en-réseau") et nomologique. Il obéit à une raison qui en sera dite "agorique", et non plus seulement "logique", car du tout tiers considéré, au sein de l'interligence [1] de l'uniformité intersémiotique : nous nous parlons par des machines qui ne s'entendent pas encore entre elles [2]. Par exemple, comment la sélection naturelle influencera-t-elle la sémiotique du plus machina ? Comment a-t-elle d'abord influencé nos propres langues ?

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  1. interligence : le ce par quoi "tout est lié" au sein de l'univers.
  2. ce que le modèle OSI à sept couches des réseaux abordait via la couche "6" présentation, que la pile TCP/IP ne prend pas en compte dans son modèle à quatre couches


Numericum


Le projet "numericum" de réponse à ce challenge, ne peut qu'être participatif [1] et ouvert. Deux recherches-actions y ont déjà contribué, celles :

  • de la nébularité civile INTLNET, visant depuis 1978 une multimatique intersémiotique (intersem) pour tous et pour le commun de la sapience commune (Diktya) ;
  • du projet NUMEREV, qui entend universitairement explorer et analyser les effets conjugués de la révolution numérique et du décloisonnement disciplinaire sur la recherche scientifique.

Le colloque de NUMEREV en juin 2019 (dont les actes seront publiés en décembre) portant sur le polylogue des disciplines via l’indexation des connaissances, mettant la recherche interdisciplinaire en débats, a fait énormément avancer la théorie en apportant la présentation d'un outil pratique pleinement fonctionnel visant à adresser l'ensemble de la problématique d'édition de revues scientifiques en ligne.


Coogitiel


Les concepts, les mots pour s'en parler, et les premières expériences commençant une dissémination reconnue, il est devient possible d'engager le troisième niveau de la démarche de maîtrise infodynamique de la complexité :

  • premier niveau : l'automatique de monolectique locale du matériel/hardware.
  • second niveau : la télématique de logique hiérarchique du logiciel/software.
  • troisième niveau : la multimatique d'agorique hétérarchique du coogitiel/brainware.


Evolution du sujet de thèse


Ceci permet de réviser le projet de thèse original selon une orientation doublement avancée, car :

  • validant une fonction complémentaire : celle d'édition d'"ontodiktyologies", et plus généralement celui de liasses multiservices de leurs "blocs de construction" :
    • "perférents" : c'est-à-dire non pas de documents envoyés, mais l'"à-jour" qu'accède le destinataire/lecteur/participant d'une "ecribalilecture" pluriversionnelle, individuelle ou collective, et participative (ex: wikis).
    • "services étendus" : services fonctionnels d'intérêt commun au réseau de la liasse, ou à la gestion d'un espace agorique personnel ou collectif ("Neb").


  • se fondant sur les principes du paradigme de normalisation moderne, énoncés par l'IEEE, l'IAB, l'IETF, l'ISOC et le W3C, de s'attacher à la "mise en postmodernité" crédible d'une "communauté globale" sapiensiquement représentative (elle est elle-même issue de l'humanumérique) qui puisse soit à même de contribuer au débat normatif général selon les principes définis par la RFC 6852.
Cette communauté globale est celle des seniors contributivement actifs de droit français.


Liste à venir des motifs d'intérêt de cette communauté globale ...


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  1. au titre de la "Charte des sciences et recherches participatives en France" pour "accompagner, soutenir et promouvoir les collaborations entre acteurs de la recherche scientifique et de la société civile", dont les premières assises se sont tenues à la MSH de Montpellier en 2017.


Projet de recherche action


Le projet de recherche-action dans le cadre du projet Numericum concerne donc :

Identification du concept de communauté globale de la RFC 6852

La normalisation de l'espace diginumérique est actuellement orientée par :
  • principalement, les auteurs de la RFC 6852 "Affirmation of the Modern Paradigm for Standards" : AIEE, IAB, IETF, ISOC, W3C relevant du secteur privé, et donc Google, Unicode, Microsoft, Cisco.
  • les organisations internationales comme l'IUT ou l'ETSI,
  • la pratique du monde du Libre, dont l'importance est principalement liée au système d'exploitation Linux qui a une incidence faible sur les normes protocolaires,
  • la recherche civile issue de l'expérience externe à TCP/IP : PSOC (Cyclades) et INTLNET (Tymnet) et la recente GNUnet.
Proche d'INTLNET, le projet Numericum, participe à l'IETF et a déposé deux appels techniques pour clarifier la RFC 6852 quant à sa position concernant l'assurance qualité/compatibilité entre normes des différentes agoras (marchés) des communautés globales.
  • Les conclusions à tirer des réponses de l'IESG, dans le cadre post-Transition du NTIA seront à apprécier du point de vue de la Communauté globale des Seniors actifs de Droit français (CGSAFR).
  • les relations de la CGSAFR avec les autres acteurs de la normalisation diginumérique sera alors précisée.

Capacité de participation reconnue

Il conviendra ici de montrer que le projet Numericum accepte, assume et coopère au consensus normatif au nom de la CGSAFR selon les critères et principes définis par la RFC 6852.

1. Cooperation.

Respectful cooperation between standards organizations, whereby each respects the autonomy, integrity, processes, and intellectual property rules of the others.

2. Adherence to principles.

Adherence to the five fundamental principles of standards development:

  • Due process. Decisions are made with equity and fairness among participants. No one party dominates or guides standards development. Standards processes are transparent and opportunities exist to appeal decisions. Processes for periodic standards review and updating are well defined.
  • Broad consensus. Processes allow for all views to be considered and addressed, such that agreement can be found across a range of interests.
  • Transparency. Standards organizations provide advance public notice of proposed standards development activities, the scope of work to be undertaken, and conditions for participation. Easily accessible records of decisions and the materials used in reaching those decisions are provided. Public comment periods are provided before final standards approval and adoption.
  • Balance. Standards activities are not exclusively dominated by any particular person, company or interest group.
  • Openness. Standards processes are open to all interested and informed parties.

3. Collective empowerment.'

Commitment by affirming standards organizations and their participants to collective empowerment by striving for standards that:

  • are chosen and defined based on technical merit, as judged by the contributed expertise of each participant;
  • provide global interoperability, scalability, stability, and resiliency;
  • enable global competition;
  • serve as building blocks for further innovation; and
  • contribute to the creation of global communities, benefiting humanity.

4. Availability.

Standards specifications are made accessible to all for implementation and deployment. Affirming standards organizations have defined procedures to develop specifications that can be implemented under fair terms. Given market diversity, fair terms may vary from royalty-free to fair, reasonable, and non-discriminatory terms (FRAND).

5. Voluntary adoption.

Standards are voluntarily adopted and success is determined by the market.

Portage d'un noyau CGSAFR

Un noyau expérimental de CGSAFR sera constitué à partir de la communauté des participants au Ca-Va Club [1] et de son cercle d'expertise.


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  1. Ca-Va Club : club numérique des cacochymes anonymes, vieillards actifs